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09 Avril 2019
Auteur Paula K. avec Foua Bi, Correspondant/Akody.com Paula K. avec Foua Bi, Correspondant/Akody.com Paula K. avec Foua Bi, Correspondant/Akody.com
Source https://www.akody.com/cote-divoire/news/cote-d-ivoire-san-pedro-le-port-autonome-de-san-pedro-veut-atteindre-un-trafic-de-cajou-de-30-000-tonnes-en-2019-320685
Pays enregistreur Côte d'Ivoire

Côte d’Ivoire : San Pedro, le Port Autonome de San Pedro veut atteindre un trafic de cajou de 30.000 tonnes en 2019

Après le cacao, le port autonome de San Pedro veut renforcer son trafic en cajou. En effet, en 2018, le tonnage du trafic était de 25000. Selon les prévisions des dirigeants c’est plus de 30.000 tonnes qui doivent être atteints en 2019.

Pour cela, les responsables travaillent pour y parvenir. De fait, ils ont organisé ce jeudi 28 mars 2019, à Abidjan, une table ronde au cours de laquelle ont été diagnostiquées les entraves et les opportunités pour le développement du trafic cajou, en présence du président du conseil d’administration, Yaya Dembélé, et du directeur général du PASP, Hilaire Lamizana.

Au sujet de la problématique liée aux entraves, il a été diagnostiqué comme difficultés : l’accroissement des volumes par les chargeurs, celles ayant trait au coût du fret maritime et à la disponibilité des conteneurs vides, les problèmes des capacités logistiques ainsi que la célérité documentaire.

En guise de solutions pour venir à bout de ces entraves, favoriser l’accroissement du trafic cajou dans ce port et atteindre l’objectif des 30.000 tonnes, des diligences ont mises sur pied.

Il s’agit, entre autres de l’élaboration d’une politique de communication dynamique devant promouvoir la destination de ce port auprès des acteurs de la filière cajou, le traitement des points critiques et le bitumage d’axes routiers desservant San Pedro.

Mais également de la dématérialisation des procédures administratives dans le cadre des opérations portuaires et l’accroissement des effectif des agents vérificateurs de la douane et créer la célérité dans les opérations.

« Il faut faire en sorte qu’en ce qui concerne le port, nous puissions apporter des solutions pragmatiques ; il est clair que tous les problèmes ne relèvent pas du port, mais en tout cas ce qui relève du port, nous allons le faire », a traduit Yaya Dembélé.

Pour Hilaire Lamizana, « il faut, au niveau de la direction générale, voir avec le conseil coton cajou les dispositions qui pourraient être prises avec l’Etat pour une répartition dans l’intérêt des opérateurs, notamment les acheteurs et exportateurs ».

Le trafic cajou espéré à au moins 100.000 tonnes conformément aux prévisions de 2011 se situe à fin 2018 à 25.000 tonnes, traitées par cinq opérateurs, fait-on savoir.






 
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