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10 Avril 2019
Auteur IMB piracy
Source https://www.icc-ccs.org/index.php/1268-maritime-piracy-incidents-down-in-q1-2019-but-kidnapping-risk-in-gulf-of-guinea-persists
Pays enregistreur

Incidents de piraterie maritime en baisse au premier trimestre 2019, mais le risque d'enlèvement dans le golfe de Guinée persiste

Londres et Kuala Lumpur, 8 avril 2019
- Le rapport du Bureau maritime international (IMB) de la Chambre de commerce internationale pour le premier trimestre de 2019 révèle moins d'incidents de piraterie et de vols à main armée contre des navires que les trois premiers mois de 2018.

Le centre de rapports sur le piratage de l'IMB, un service gratuit offert 24 heures sur 24 par l'IBM, permet aux capitaines de navire de signaler tout incident de piraterie ou de vol à main armée commis dans le monde entier contre des navires. Depuis 1991, le centre de rapports sur le piratage de la DGI a fourni à l’industrie, aux organismes gouvernementaux et aux organismes d’intervention des données actualisées sur la localisation des incidents de piraterie et de vols à main armée en mer.

Tendances globales

Au premier trimestre de 2019, IMB a signalé 38 incidents de piraterie et de vols à main armée en mer, soit 28 incidents de moins que le premier trimestre de 2018 (66). Le centre de rapports sur le piratage de la IMB a précisé que 27 navires avaient été arraisonnés, 7 navires faisant l'objet de tirs et que 4 tentatives d'attaques avaient eu lieu au premier trimestre de 2019. Aucun navire n'avait été déclaré détourné pour la première fois depuis le premier trimestre de 1994.

«Ces dernières statistiques du centre de rapports de piratage de la DGI sont encourageantes. Cependant, les statistiques du premier trimestre sont une période trop courte pour anticiper les tendances de l’année. Cela confirme l’importance du partage des informations et de la coordination des actions entre l’industrie et les organismes d’intervention. Pour aller de l'avant, il est essentiel de continuer à mettre en place des structures de rapport plus efficaces pour permettre une réponse forte et unifiée face aux incidents de piraterie », a déclaré le directeur du BMI, Pottengal Mukundan.

Risque élevé dans le golfe de Guinée

Le golfe de Guinée représentait un nombre élevé d'attaques de piraterie et de vols à main armée en mer, avec 22 incidents signalés au premier trimestre de 2019. La région comptait également pour tous les enlèvements d'équipages dans le monde, puisque 21 membres d'équipage avaient été enlevés lors de cinq incidents distincts. Des incidents ont été signalés dans les pays côtiers du Bénin, du Cameroun, du Ghana, de la Côte d'Ivoire, du Libéria, du Nigéria et du Togo au premier trimestre de 2019.

Des gains au Nigeria, mais la prudence est de mise

Le Nigéria a été un point chaud pour les incidents de piraterie au cours de la dernière décennie. Toutefois, au premier trimestre de 2019, le Nigéria a connu une diminution du nombre d'incidents de piraterie signalés. Le Nigeria a signalé 14 incidents de piraterie pour le premier trimestre 2019, contre 22 au premier trimestre 2018. Ces résultats confirment les efforts accrus de la marine nigériane pour «réagir activement aux incidents signalés en envoyant des patrouilleurs», indique le rapport. Malgré ces efforts, les eaux nigérianes restent dangereuses pour les navires, en particulier le port de Lagos, où quatre incidents ont été signalés.

Améliorations en Asie

En Asie, le nombre d'activités de piraterie a diminué en Indonésie au premier trimestre de 2019. Trois incidents seulement ont été signalés concernant des navires à l'ancre dans les ports indonésiens - le nombre d'incidents signalés depuis 2010 - selon le rapport. Comme au Nigéria, la coopération accrue et le partage d'informations entre la police maritime indonésienne et le centre de rapports sur le piratage de la IMB ont permis des patrouilles régulières dans les zones à haut risque.

Le partage des données reste critique

La baisse du nombre d'incidents de piraterie dans le monde au premier trimestre de 2019 renforce l'importance de la transparence, de la communication et de la coordination entre les navires et les autorités côtières. En signalant tous les incidents au centre de rapports sur le piratage de la DGI et aux autorités côtières, la riposte peut être mieux organisée, ce qui permet d’améliorer les temps de réponse aux incidents et de donner des conseils rapides aux navires en vue d’une utilisation plus optimale des ressources. Les gouvernements nationaux et les autorités côtières peuvent utiliser ces données pour collaborer et renforcer leurs efforts de prévention de la piraterie.

 
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